Le vieux porche de Melesse : quand le bois raconte l'histoire des Beaucé

Une rencontre qui nous ramène aux origines du manoir
Les recherches autour du Manoir du Plessis Beaucé nous conduisent parfois bien au-delà des murs du domaine.
À l'occasion des Journées européennes du patrimoine 2026, nous avons eu le plaisir de rencontrer Monique Le Guen, présidente de l'association Melesse à travers les Âges. Une rencontre particulièrement enrichissante durant laquelle nous avons longuement échangé autour de l'histoire des anciennes familles de Melesse, des Plessis-Melesse et des Beaucé, dont les destins semblent s'entrecroiser entre Melesse et La Chapelle-des-Fougeretz dès le Moyen Âge.
Au cours de cette discussion, Monique Le Guen nous signala un élément particulièrement intéressant : parmi les sculptures conservées sur le porche de l'ancienne église de Melesse figurent des armoiries attribuées à la famille de Beaucé.
Elle nous fit alors le très beau cadeau d'un exemplaire de son livret, publié en septembre 2019 :
« Melesse : le porche de l'ancienne église ouvre l'histoire »,
ouvrage réalisé à partir des recherches de l'association Melesse à travers les Âges, des archives, de l'étude architecturale du porche et de nombreux documents anciens.

Il n'en fallait pas davantage pour éveiller notre curiosité.
Il fallait désormais aller voir ce fameux porche de nos propres yeux.
Un survivant de l'ancienne église de Melesse
Ce que l'on découvre aujourd'hui à Melesse est d'autant plus étonnant que l'église à laquelle appartenait ce porche n'existe plus.
L'ancienne église paroissiale possédait plusieurs états successifs. D'après les recherches rassemblées par Monique Le Guen, une partie de l'édifice médiéval fut profondément transformée aux XVe et XVIe siècles.
Le porche qui nous intéresse était situé au nord de l'église.
Le livret rappelle qu'un porche est signalé en 1527 et qu'il était alors précédé d'un autre porche en bois de style Renaissance. Celui-ci comportait notamment un banc destiné aux notables.
L'édifice connut ensuite plusieurs transformations. Une croix de 1760, déplacée lors de la reconstruction de l'église, fut notamment installée sur son pignon.
Mais à la fin du XIXe siècle, l'ancienne église est condamnée comme bientôt d'église en bretagne. On souhaite à cette époque, des églises plus grandes.
Sa démolition commence en 1885 afin de permettre la construction d'une nouvelle église paroissiale.
Le porche, lui, échappe à la destruction.
Il est conservé.
Et c'est précisément cette décision qui nous permet aujourd'hui d'observer un extraordinaire morceau de l'église disparue.
La base patrimoniale de la Région Bretagne conserve d'ailleurs une ancienne carte postale désignée comme « Melesse (I.-et-V.). Le vieux porche (XVe siècle) », provenant des Archives départementales d'Ille-et-Vilaine. Ressources Patrimoine Bretagne

Un extraordinaire décor sculpté
En arrivant devant le monument, nous avons immédiatement compris l'intérêt qu'il avait suscité.
Le porche est magnifique.
Sa charpente, ses colonnes, ses sablières et surtout l'abondance de son décor sculpté en font un véritable livre de bois.
Le décor présente une extraordinaire variété de figures : personnages, animaux, êtres fantastiques, feuillages, rinceaux et motifs héraldiques.
Les sablières constituent probablement l'un des ensembles les plus spectaculaires.
On y rencontre des figures humaines et anthropomorphiques, des animaux réels ou imaginaires : poissons, oiseaux, dragons, lièvres, chimères, créatures grotesques…

Certaines scènes sont difficiles à interpréter aujourd'hui. D'autres évoquent clairement le répertoire décoratif de la fin du Moyen Âge et de la Renaissance.
Le livret de Monique Le Guen attire également l'attention sur les grandes sculptures disposées sur les colonnes : sirènes, anges, personnages et figures fantastiques.
L'une des sirènes est représentée avec une queue enroulée. Une autre figure, ailée, semble jouer d'un instrument.

À travers ce décor se rencontrent donc le religieux, le merveilleux, le symbolique et parfois même une certaine fantaisie.
Et au milieu de cette profusion apparaissent des éléments beaucoup plus directement liés à notre histoire : des armoiries.

Les armoiries des Beaucé apparaissent sur le porche
C'est évidemment ce que nous étions venus chercher.
Et elles sont bien là. Sur le côté gauche de l'entrait gauche quand on va vers le porche.

Parmi les blasons sculptés sur le vieux porche de Melesse apparaît un écu portant un aigle, identifié par les recherches de l'association Melesse à travers les Âges comme appartenant à la famille de Beaucé.
Or cet aigle nous est particulièrement familier.
Car les Beaucé sont précisément la famille qui donnera son nom à notre manoir du Plessis Beaucé, en La Chapelle-des-Fougeretz.
Le rapport archéologique de l'Inrap consacré au Haut Plessis donne les armes de la branche des Beaucé liée au Plessis :
« d'argent à un aigle de sable, becquée et membrée, au bâton d'or en bande, brochant sur le tout ».
L'étude précise que le bâton constitue une brisure héraldique, généralement utilisée pour distinguer une branche cadette d'un lignage.
Et c'est particulièrement intéressant : les chercheurs considèrent justement les Beaucé de La Chapelle-des-Fougeretz comme une branche cadette des Beaucé de Melesse.
Monique Le Guen m'avait expliqué qu'à l'origine, il y avait 3 autres armoiries sur le porche qui aujourd'hui ont disparu. Quatre était mentionnés dans un état des lieux en 1898.
Un petit détail intrigue cependant…
En observant attentivement le blason sculpté sur le porche, une petite particularité apparaît.
À droite de l'aigle se trouve un petit élément circulaire, ressemblant à un besant ou à un annelet.

Ce détail mérite notre attention.
Il ne figure pas dans la description héraldique habituelle des armes des Beaucé du Plessis.
Faut-il y voir une nouvelle brisure permettant de distinguer un membre ou une branche particulière de la famille ? Une marque personnelle ? Une particularité introduite par le sculpteur ? Une altération ou une lecture trompeuse du relief ?
À ce stade de nos recherches, nous préférons ne pas lui attribuer une signification définitive.
Mais ce petit cercle est bien visible et constitue désormais une piste de recherche supplémentaire, encore une.
Et c'est justement ce qui rend l'étude de ces monuments si passionnante : parfois, quelques centimètres de bois sculpté peuvent ouvrir une nouvelle enquête.
Pourquoi retrouve-t-on les Beaucé à Melesse et au Plessis ?
C'est ici que le vieux porche de Melesse prend une dimension particulièrement intéressante pour l'histoire du Manoir du Plessis Beaucé.
Le rapport de diagnostic archéologique réalisé par l'Inrap au Haut Plessis apporte des éléments essentiels.
L'étude conduite sous la direction de Marie Millet et comprenant l'importante étude documentaire d'Olivier Maris-Roy montre que les liens entre Melesse, Beaucé et le Plessis remontent au Moyen Âge.
La présence d'une ancienne motte à proximité de notre manoir du Plessis pourrait témoigner d'un premier habitat chevaleresque. Le rapport reste cependant très prudent : l'association de cette motte avec la famille des Plessis-Melesse demeure une hypothèse.

Ce qui devient beaucoup plus solide à la fin du XIVe siècle, en revanche, est la présence simultanée de deux lignages au Plessis :
les Melesse et les Beaucé.
L'Inrap résume ainsi le problème : à la charnière des XIVe et XVe siècles, le domaine semble former une coseigneurie, avec deux manoirs ou deux ensembles seigneuriaux correspondant à deux lignages.
C'est précisément dans cette période que fut construit notre logis-porche : l'étude dendrochronologique situe son édification entre 1381 et 1385. L'Inrap souligne également que le bâtiment conserve encore sa hauteur et sa longueur primitives et qualifie le site d'exemple unique en Bretagne.
1397 : Coline de Melesse au Plessis

Un document exceptionnel permet de suivre cette histoire.
En 1397, Robin de Québriac et son épouse Coline de Melesse rendent hommage au duc de Bretagne pour leur hostel du Plexeis de La Chapelle-des-Fougeretz.
Mais le même aveu mentionne également un autre bien appartenant à Coline :
un hôtel situé dans la paroisse de Melesse.
Un nouvel aveu de 1403 associe encore les deux territoires : Robin de Québriac et Coline de Melesse déclarent leur « oustel et herbregement dou Plesseix » de La Chapelle-des-Fougeretz ainsi qu'un autre hôtel et hébergement situé à Melesse.
Autrement dit, au début du XVe siècle, une femme portant le nom même de Melesse possède simultanément des intérêts seigneuriaux au Plessis de La Chapelle-des-Fougeretz et à Melesse.
Ce n'est donc pas une simple ressemblance de noms.
Il existe véritablement un réseau territorial et familial reliant les deux lieux.
1404 : Jean de Beaucé apparaît à son tour au Plessis

Quelques années plus tard, en 1404, Jean Ier de Beaucé rend à son tour aveu pour un « ostel et herbregement de Pleseiz », à la suite du décès de son père Geoffroy de Beaucé.
Puis vient la réformation de la noblesse de 1427.
Elle est particulièrement précieuse car elle révèle très clairement la situation.
Deux résidences nobles sont alors signalées au Plessis :
l'une appartient à Coline de Melesse ;
l'autre à Jean de Beaucé de La Chapelle.
L'étude Inrap interprète cette situation comme la manifestation d'une coseigneurie. Deux lignages possèdent chacun leur résidence et leur fief sur le même ensemble seigneurial.
Cette organisation pourrait même être à l'origine de la distinction ultérieure entre Haut Plessis et Bas Plessis, même si cette interprétation reste une hypothèse de recherche.
Les Beaucé de Melesse : une histoire encore plus ancienne
Les recherches conduisent cependant plus loin encore.
Selon le rapport Inrap, les Beaucé présents à Melesse constituent une branche issue de la famille de Beaucé, originaire de la paroisse de Beaucé près de Fougères.
Leur implantation à Melesse est ancienne.
Dès 1257, Jeanne de Beaucé abandonne à l'abbaye Saint-Melaine de Rennes des droits et revenus qu'elle possède dans la paroisse de Melesse et qu'elle tient de son père Guihénoc.
Puis apparaît un personnage particulièrement intéressant :
Robert de Beaucé, dit de Melesse.
En 1344, il est explicitement désigné dans les sources comme « Robert de Beaucé autrement dit de Melece ».
Nous avons donc, plusieurs décennies avant la construction du logis-porche du Plessis Beaucé, une branche de la famille Beaucé déjà étroitement associée au territoire de Melesse.
Le rapport Inrap propose ainsi une généalogie distinguant :
les Beaucé de Melesse, lignage aîné,et les Beaucé de La Chapelle-des-Fougeretz, lignage cadet.
C'est une donnée essentielle pour comprendre les armoiries.
Le bâton posé sur l'aigle des Beaucé de La Chapelle pourrait précisément manifester cette position de branche cadette.
Melesse et La Chapelle-des-Fougeretz : deux territoires voisins, un même réseau nobiliaire
Il faut aussi oublier nos limites communales modernes.
Au Moyen Âge, les possessions d'une famille noble ne correspondent évidemment pas aux frontières administratives actuelles.
Une même famille possède terres, rentes, droits et résidences dans plusieurs paroisses.
Melesse et La Chapelle-des-Fougeretz sont d'ailleurs immédiatement voisines. Aujourd'hui encore, la Région Bretagne rappelle que Melesse est limitrophe à l'ouest de La Chapelle-des-Fougeretz.
Le rapport Inrap insiste justement sur cette imbrication des possessions des familles nobles du pays rennais.
Melesse, Beaucé, Montgermont, Québriac et d'autres lignages voisins forment au XIVe siècle un réseau d'alliances matrimoniales, féodales et territoriales particulièrement complexe.
Le Plessis n'est donc pas une seigneurie isolée.
Il appartient pleinement à ce monde.

Le porche de Melesse devient alors un document historique
C'est ce qui change complètement notre regard sur les armoiries sculptées du vieux porche.
Au premier abord, il pourrait simplement s'agir d'un joli blason ancien conservé parmi les sculptures d'une église disparue.
Mais replacé dans son contexte, cet aigle raconte beaucoup plus.
Il témoigne de l'implantation et de l'influence d'une famille dont une branche a possédé le manoir du Plessis beaucé pendant plusieurs siècles.
Il constitue ainsi un nouveau jalon matériel entre :
Melesse → les Beaucé de Melesse → les Beaucé de La Chapelle → le Plessis Beaucé.
Et le lien est d'autant plus remarquable que le patrimoine de Melesse conserve encore la mémoire des Beaucé ailleurs sur son territoire. L'Inventaire général signale notamment le château de Beaucé, édifice du XIXe siècle construit à l'emplacement d'un manoir plus ancien, dont subsistent certains vestiges, notamment ceux de sa chapelle. Patrimoine Bzh
Cette présence des Beaucé à Melesse prend encore davantage de sens lorsque l’on regarde leur influence à La Chapelle-des-Fougeretz. Les recherches menées dans le cadre du diagnostic de l’Inrap montrent en effet que les Beaucé de La Chapelle ne furent pas seulement propriétaires du Plessis : ils disposaient également d’importants droits seigneuriaux et religieux dans l’ancienne église de la commune.
Les Beaucé y bénéficiaient de droits de prééminence et de fondation et possédaient une chapelle privative dans le sanctuaire. Leur implication dans l’église est particulièrement visible en 1540, lorsque Jean II de Beaucé s’engage à financer des réparations du sanctuaire commencées par son grand-père Guillaume. L’étude estime d’ailleurs probable son intervention dans la reconstruction de l’église entreprise à partir de 1536. L’acte le désigne alors comme « escuier seigneur des Plesseix Beaucé et de la Fonnelle », paroissien de La Chapelle-des-Fougeretz. Sa fille Jeanne y est encore baptisée en 1552.
Cette présence seigneuriale se prolonge jusque dans la mort. Le 26 décembre 1632, les entrailles de Suzanne de Beaucé, dernière héritière de la famille attachée au domaine, sont déposées « dans la tombe de ladite maison du Plesseix ». Le rapport Inrap rapproche cette sépulture de l’enfeu privilégié situé près du maître-autel, mentionné par l’abbé Guillotin de Corson en 1883. Ce geste est interprété comme une marque de l’attachement de Suzanne à la terre familiale où elle avait vécu.
L’ancienne église fut malheureusement entièrement reconstruite en 1902, faisant disparaître une grande partie de ces aménagements. Quelques éléments furent néanmoins conservés, parmi lesquels des sculptures, des pierres tombales et une croix de cimetière portant encore les armes des .... Beaucé. (toujours visible près de l'église)
Ainsi, l’aigle sculpté du porche de Melesse n’est pas une trace isolée. Entre Melesse et La Chapelle-des-Fougeretz, les armoiries, les chapelles, les droits seigneuriaux et les sépultures dessinent progressivement une véritable géographie de l’influence des Beaucé autour du Plessis. Le porche de Melesse devient alors un document historique de plus permettant de suivre, encore aujourd’hui, l’empreinte laissée par cette famille sur le territoire.

Deux porches, deux témoins d'une même histoire
Il y a enfin quelque chose de particulièrement beau dans ce rapprochement.
À Melesse subsiste le porche d'une église disparue.
À La Chapelle-des-Fougeretz subsiste le logis-porche d'un manoir médiéval.
Deux porches profondément différents dans leur fonction, mais qui nous permettent aujourd'hui de remonter vers les mêmes familles.
Le nôtre est même contemporain de cette période charnière : construit en bois et torchis, notre logis-porche appartient au dernier quart du XIVe siècle.
Il était donc déjà debout lorsque Coline de Melesse et Robin de Québriac déclarent le Plessis en 1397 et 1403. Tant dit que le porche de Melesse appartient à la fin XVème, début XVIème siècle comme le manoir en pierre du Plessis Beaucé (1539-1541).

Une recherche qui continue
Cette visite à Melesse nous aura finalement apporté beaucoup plus que ce que nous étions venus chercher.
Nous voulions simplement retrouver un aigle sculpté sur un vieux porche.
Nous avons retrouvé une nouvelle pièce du puzzle de l'histoire du Plessis Beaucé.
L'identification précise des différentes armoiries du porche, l'étude de leurs éventuelles brisures et notamment de ce mystérieux petit élément circulaire accompagnant l'aigle des Beaucé méritent désormais d'être poursuivies.
Nous tenons donc à remercier très chaleureusement Monique Le Guen et l'association Melesse à travers les Âges pour cette rencontre, pour nos échanges passionnants et pour le don du livret Melesse : le porche de l'ancienne église ouvre l'histoire.
C'est aussi grâce au travail patient des associations locales, des chercheurs, des archéologues et des passionnés que des éléments qui semblaient isolés finissent par se rejoindre.
Et l'histoire du Manoir du Plessis Beaucé nous montre une nouvelle fois qu'il faut parfois sortir du manoir pour mieux comprendre ce qui s'est passé entre ses murs.
Nos recherches continuent... ;)


Pour aller plus loin — principales sources
Pour cet article, je mettrais en premier lieu :
Monique Le Guen, Melesse : le porche de l'ancienne église ouvre l'histoire, Association Melesse à travers les Âges, septembre 2019. Le livret cite notamment les archives de l'association, les Archives départementales, les archives de l'archevêché et bulletins paroissiaux, ainsi que le diagnostic du porche réalisé par ARCHÆB / Frédérique Le Bec en 2019.
Pour le Manoir du Plessis Beaucé :
Marie Millet (dir.), La Chapelle-des-Fougeretz, Le Haut Plessis, rapport de diagnostic, Inrap Grand Ouest, mars 2023, avec l'étude documentaire d'Olivier Maris-Roy. Le rapport est particulièrement important : il consacre une section entière au « manoir du Plessis de la Chapelle-des-Fougeretz » et à la petite noblesse du comté de Rennes.
Enfin, l'Inventaire général du patrimoine culturel de Bretagne possède un dossier extrêmement utile consacré à Melesse. Sa bibliographie renvoie notamment à Paul Banéat, Le Département d'Ille-et-Vilaine. Histoire, Archéologie, Monuments ; Amédée Guillotin de Corson, Pouillé historique de l'archevêché de Rennes ; Jean-Baptiste Ogée, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne ; ainsi qu'à L'Église de Melesse à travers les âges, de Monique Le Guen, Louis Leray et Jacqueline Santjean (1986).
Une piste que je trouve particulièrement importante
Le petit rond à droite de l'aigle mérite vraiment une enquête séparée. Je ne l'appellerais pas encore « besant » dans l'article définitif : il faut déterminer s'il apparaît sur d'autres représentations des armes des Beaucé de Melesse, s'il constitue une brisure, ou s'il appartient simplement au décor entourant l'écu.
Je peux maintenant pousser cette recherche spécifiquement dans les armoriaux, sceaux, réformations de noblesse, BnF/Gallica, Archives d'Ille-et-Vilaine et de Loire-Atlantique, pour essayer d'identifier exactement ce petit rond et déterminer à quelle branche ou à quel Beaucé précis pourrait appartenir le blason sculpté du porche de Melesse. Ce serait probablement le complément le plus intéressant à cet article.





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